Ciel bleu en tête de page

Vendre votre bien immobilier en Espagne avec succès et en sécurité

Quelques recommandations

Pour vendre une propriété immobilière, voici quelques questions à vous poser si vous voulez le faire seul ou que nous aborderons avec vous si vous nous confiez votre bien.

  1. Quel prix fixer ?
  2. Dans quelles langues publier ?
  3. Vos commentaires
  4. En quelle saison annoncer ?
  5. Préserver ma sécurité
  6. Bien accueillir le prospect
  7. L'importance des photos

1. Le prix de votre bien

Beaucoup de propriétaires s'imaginent que leur maison vaut beaucoup plus cher que celle, parfaitement identique, du voisin. Comparez objectivement, sur la base de catalogues immobiliers, votre bien avec des objets similaires, en particulier en matière de surfaces construites et de confort (double vitrage, chauffage central, etc.) et d'équipements extérieurs (piscine, garage, clôture). Laissez-vous aussi conseiller par quelques amis proches et désintéressés, en particulier s'ils connaissent la région.

Il est naturel de penser « j'en trouverai bien un qui ne s'y connaît pas trop et me donnera quelques milliers ou dizaines de milliers d'euros de plus que le marché ». Funeste erreur : avec internet, tout acheteur potentiel est devenu « docteur en prix de l'immobilier ». Commencer à annoncer au-dessus du prix du marché, puis réduire progressivement ce prix est le plus sûr moyen de voir votre bien « scotché » dans les catalogues pendant de nombreuses années, jusqu'à ce qu'il soit « grillé » comme disent les professionnels du secteur. Sans non plus faire un prix « canon » dès le début, veillez à ne pas dépasser le niveau du marché.

Et le prix d'un bien qui baisse tous les 4 ou 6 mois incite les prospects à attendre pour voir si « ça baisse » encore plus : c'est vous qui aurez montré le chemin. Finalement, si un amateur est vraiment intéressé, attendez-vous à recevoir une offre. À vous de savoir ensuite si le prospect est tellement intéressé qu'il finira bien par payer le prix que vous avez fixé, ou s'il serait dans votre intérêt d'accepter l'offre. Si cette dernière implique un rabais de 10%, elle est souvent raisonnable. Vous pouvez aussi essayer de faire une contre-offre, mais attention, nous avons vu des affaires échouer à ce moment-là.

Si vous nous confiez la vente de votre bien, le conseil fait partie de notre service : n'hésitez pas à nous poser la question du prix si vous avez un doute.

2. Quelles langues pour la publication ?

L'anglais est incontournable. Outre les anglophones, la plupart des locuteurs de langues « minoritaires », notamment scandinaves, slaves et néerlandophone font leur recherche à la fois dans leur langue maternelle et en anglais.

Les pages INSERT ont une excellente position sur le web en langues française et allemande, et il serait dommage de se priver de ces deux marchés. Ceux-ci sont en outre assez « anti-conjoncturels », c'est-à-dire qu'ils sont sensibles aux variations de la conjoncture, mais pas au même moment que le reste de la planète. Finalement, avec près de 70 millions de locuteurs francophones et 95 millions de germanophones en Europe, ce sont les deux marchés les plus importants de la région.

L'espagnol… Les goûts des Espagnols diffèrent sensiblement de ceux des étrangers. Là où la plupart des Européens sont « vue sur mer », même s'il faut prendre un peu de recul avec la mer, les Espagnols sont « plage », même sans vue sur mer, et même en 12è ligne de mer. Si le bien que vous souhaitez mettre en vente est un appartement proche des plages, il doit être affiché en espagnol.

Chez INSERT, nous pouvons publier au moins dans ces quatre langues, mais nous limitons parfois à deux ou trois langues, comme il est arrivé, dans des cas exceptionnels, d'ajouter le tchèque, l'italien ou le russe (depuis 2014, la langue russe n'offre plus l'accès à un marché intéressant) à une page ou à une autre.

3. Publication en solo: vos commentaires personnels

Si vous préparez vos annonces vous-même, veillez à donner des faits, pas votre appréciation personnelle, et limitez l'usage des majuscules. Une affirmation du genre « Ma Maison Est La Plus Belle De Tout Le Qartier » ou « SUPER-AFFAIRE À VISITER ABSOLUMENT !!!!!!! » n'apporte aucune information factuelle, et n'impressionne personne.

4. En quelle saison annoncer ?

En toute saison. Il n'y a pas de saison idéale pour débuter votre campagne. Par contre, les mois d'été, de fin juin à début septembre génèrent les visites de beaucoup de curieux, mais peu de ventes.

5. La sécurité

Au moins dans les annonces « professionnelles », vous allez décrire votre maison par le menu, avec de nombreuses photos qui en détaillent le contenu. Cela pourrait donner des idées à quelque « monte-en-l'air » en mal d'adresses de villas ou d'appartements souvent vides. Réfléchissez dès lors sur l'utilité de communiquer l'adresse exacte de votre bien, voire le détail des équipements de sécurité ou… de leur absence !

Si le logement est habité en permanence, la chose peut avoir moins d'importance, mais attendez-vous à voir des curieux tourner furtivement autour de chez vous sans que vous sachiez vraiment pourquoi ils sont là. Si vous êtes inquiet de nature, là encore, vous éviterez d'exposer l'adresse exacte, alors que si vous avez un excellent « relationnel », vous saurez profiter des occasions. Ces réflexions ne doivent pas vous dissuader d'exposer un panneau « À VENDRE » : il ne détaille pas le contenu de votre bien.

6. La visite de votre bien

Là encore, par mesure de sécurité, faites (discrètement) ce que tout bon agent immobilier fait ouvertement : renseignez-vous, l'air de « ne pas y toucher » sur l'identité de vos visiteurs avant de les laisser pénétrer chez vous. Tendez une carte de visite dans l'espoir d'un geste similaire en retour, demandez un nom voire un peu plus (au prétexte par exemple qu'il s'agit d'une obligation imposée par votre assureur), notez un numéro de plaques de voitures… bref, sans manifester la méfiance d'un douanier soupçonneux, ne laissez pas entrer n'importe qui.

Ensuite, LA grosse erreur à éviter, vécue par plus d'un agent immobilier : alors qu'il accompagne des clients dans la visite d'une villa, la propriétaire, d'autorité, prend les visiteurs en main dès l'entrée. La visite est réglée en 2 minutes 45 secondes chrono ! L'agent immobilier, sorti de sa surprise, approche la dame, très autoritaire, en lui faisant remarquer que le vendeur c'est lui, et que le contrat qui le lie aux propriétaires implique qu'il fasse son métier, à quoi la dame répond d'un ton sans réplique : « mais enfin Monsieur, c'est MA maison, je la connais mieux que vous ! » (vécu). Ce n'est pas la bonne méthode.

La bonne méthode, c'est de guider les prospects dans leurs premiers pas, de leur laisser le temps de découvrir la propriété à leur vitesse, pièce par pièce, sans les abandonner mais en les suivant pour, si besoin, livrer un commentaire en voix « off » ou répondre à une question. Et dites-vous bien que dans l'immobilier, ce n'est pas le bagout du vendeur qui emporte la décision, c'est la maison ou l'appartement lui-même.

D'où le besoin d'une bonne présentation, et cela nous amène à parler des photos.

7. Les photos

Les photos ont une importance capitale, et avec l'aide d'un webmaster immobilier expérimenté, nous leur avons dédié un chapitre à part, ici : comment réussir ses photos immobilières. Cette lecture n'est pas bien longue, profitez-en.

Notre engagement

Vous voyez ? agent immobilier, c'est un métier, et au cas où vous souhaiteriez nous confier votre bien, c'est avec plaisir que nous mettrons à votre disposition 20 ans d'expérience dans ce domaine. Avec INSERT, vous entrez dans un catalogue immobilier reconnu et apprécié ! Contact.

RETOUR :

Gazon vert en pied de page